Un grand Européen est mort.

Ceux qui ont eu la chance de le connaître – y compris quand il était en exil en France – sont tristes car c’était un homme aimable, chaleureux, amical.

Mais c’était surtout un responsable politique de haut niveau qui sut prendre les bonnes décisions pour conduire le Portugal, son pays, vers la démocratie et vers l’Europe démocratique. Il est pour beaucoup dans la Révolution des Œillets et son succès.

Aujourd’hui, son décès affaiblit le camp de ces hommes et femmes humanistes qui ont fait l’Europe parce qu’ils se battaient pour des valeurs fondamentales.

Souhaitons que nombreux soient les enfants de Mario Soares, au Portugal et ailleurs, qui aient l’intelligence de faire vivre son merveilleux héritage.

Catherine Lalumière