Organisé par Confrontations Europe

En France et dans le reste de l’UE, la réponse à la pandémie de Covid-19 a été marquée par une vague sans précédent de restrictions des libertés de circulation et de rassemblement à l’intérieur de Etats (ex : confinement de mars 2020, l’instauration d’un couvre-feu généralisé le 16 octobre 2020, ainsi qu’une interdiction d’entrée et de sortie vers un pays extérieur de à l’UE et un test PCR négatif en provenance des 27 depuis le 30 janvier, l’interdiction de circulation entre Länder en Allemagne).

Ces mesures de restriction s’accompagnent d’initiatives de traçage des citoyens à travers la création d’applications gouvernementales. Si l’impératif de contrôle sur la circulation du virus est incontestable, le développement de ces applications interroge sur le contrôle des données privées récoltées par ces logiciels. Au sein même de l’Europe, la liberté de circulation des citoyens été largement restreinte dans l’espace Schengen alors que cette liberté est au cœur de la construction européenne.

Par ailleurs, le port du masque a été appliqué de manière très hétérogène. Dans ce contexte, la pandémie de Covid-19 interroge sur le niveau de coordination européen, mais aussi sur les atteintes aux libertés fondamentales, fondements de la démocratie européenne, qu’elle a générés. Comment l’Europe peut-elle répondre à ce défi auquel les jeunes sont particulièrement sensibles.

Avec la participation de Christophe BARBIER, journaliste et éditorialiste, de Sylvie GUILLAUME, députée européenne S&D de la commission parlementaire LIBE, de Didier REYNDERS, Commissaire européen à la justice et de Dominique ROUSSEAU, Professeur de droit et spécialiste des libertés publiques.

En présence de Michel DERDEVET, président de la Maison de l’Europe de Paris.

 

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